À l’occasion du 50e anniversaire de la nationalisation des mines, le 6 mai 1966, suivie par la création, le 11 mai 1967, de la Société nationale de recherche et d’exploitation minières (Sonarem), Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs, a animé, hier, un meeting à Tébessa où elle a évoqué la mafia qui était derrière la dénationalisation des mines, à sa tête Chakib Khelil, ex-ministre de l’Énergie et des Mines, qui, selon elle, avait profité de la situation qui prévalait alors en Kabylie pour faire passer son agenda de privatisation des mines devant l’APN.

Les événements se précipitent. Plusieurs parties s’affairent dès maintenant à préparer la présidentielle inédite de 2019.

Chakib Khelil a confirmé avoir rencontré Farid Bedjaoui à Paris, accuse le DRS et critique Amar Saâdani et Ahmed Ouyahia. Dans un entretien à Ennahar TV diffusé mercredi soir, l’ancien ministre de l’Énergie a jugé « normale » sa rencontre à Paris avec Bedjaoui et le patron de Saipem.

«Le FLN ne se taira plus et ripostera à toutes les attaques tant intérieures qu'extérieures, ciblant le président de la République.»

L'affaire de la photo de Bouteflika (le visage livide, la bouche ouverte et l'air très mal en point), postée sur le compte Twitter de Manuel Valls lors de sa visite à Alger du 9 au 10 avril, n'en finit pas de faire polémique.Certains dirigeants algériens reprochent au Premier ministre de l'avoir fait exprès.

Le patron de Cevital n’y est pas allé avec le dos de la cuillère pour décrire le pouvoir actuel qu’il accuse de «régionalisme».

Pour le richissime homme d’affaires, les tenants du régime «ont peur», car ils craignent que «si Issad Rebrab continue encore à progresser, il risque demain de prendre le pouvoir».

Issad Rebrab, patron du groupe Cevital, a apporté un démenti formel aux informations du site d’Ennahar considérant ces allégations comme une manipulation outrancière basée sur de faux documents.

Le tribunal administratif de Bir Mourad Raïs a renvoyé à mercredi 4 mai l'affaire concernant le rachat du groupe el Khabar par une des sociétés du groupe Cevital, propriété du richissime homme d'Affaire algérien Issad Rebrab.

“Il va aux zaouïas pour faire de la politique, pas pour pratiquer la religion. Ce sont des visites planifiées et préparées par le ministère des Affaires religieuses. L’État est impliqué”, a-t-elle dénoncé.

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